Gîte jacquaire · Fontimpe · Loire

La Maison du Peintre

« Bienvenue » — Posez votre sac. La maison vous attend.

Donativo 2 chambres Repas du jardin
Entrer dans la maison

Lieu d'étape

Fontimpe42460 · Loire

Vous y trouverez

Deux chambres3 couchages — repas, lessive, magnétisme

À laisser

Donativoce qui vous semble juste

Vos hôtes

Henri & Marie Odiletous les soirs

Marie Odile et Henri vous accueillent dans la maison natale d'un père peintre agriculteur. Aujourd'hui à la retraite, il est temps d'ouvrir leur porte aux pèlerins.

— Marie Odile & Henri, Fontimpe

L'atelier hérité

La maison
du peintre

Le panneau dans les feuillages, l'écriture violette posée sur fond ivoire : c'est ici. La Maison du Peintre doit son nom à l'atelier d'un père, un peintre dont les pinceaux et la lumière ont fait les murs de la maison familiale. L'atelier reste fermé aux pèlerins.

Tout autour, la maison s'est réorganisée : on a aménagé une partie indépendante, refait une salle d'eau, ouvert une cour, posé un banc. Henri et Marie Odile ont gardé l'esprit du lieu — un endroit où l'on travaille à la main, où l'on prend son temps — et ils en ont fait un gîte pour ceux qui marchent.

Panneau « La Maison du Peintre » en calligraphie violet aubergine sur fond ivoire, posé dans des feuillages fleuris.
Le panneau, à l'entrée du jardin.

Les hôtes

Henri &
Marie Odile

Henri a passé trente‑cinq ans dans le commerce à Vénissieux. Marie Odile, elle, a travaillé en laboratoire pharmaceutique. Quand un cousin, déjà hospitalier sur une voie jacquaire plus au sud, leur a parlé de l'état d'esprit des pèlerins, l'idée a fait son chemin. Pas tout de suite — mais elle a pris.

Ils n'ont pas (encore) marché Compostelle eux‑mêmes. Ils en parlent en souriant, comme d'une chose qu'ils feront peut‑être un jour. Pour l'instant, c'est l'inverse : ce sont les pèlerins qui viennent leur parler du chemin, à leur table, dans la cour, le soir tombé.

« On est pris dedans, maintenant. On a envie de bonnes ondes — et c'est le contact, le partage, qui nous nourrit. » — Henri
Henri et Marie Odile devant la maison, lui en veste grise et t‑shirt blanc, elle souriant, dans un jardin foisonnant.
Henri et Marie Odile, devant la maison.

La maison qui s'ouvre

Indépendants,
et puis on partage

Deux chambres et trois couchages aujourd'hui — quatre bientôt. Pas un dortoir. Un espace qui vous appartient pendant l'étape, et une table à laquelle vous viendrez si vous le voulez.

Deux chambres

Une source apaisante et calme. La maison s'ouvrira bientôt à un quatrième pèlerin — pas plus. « Au‑delà, on perd la convivialité, » dit Marie Odile.

Cour & banc

Un banc dans la cour, une pièce voisine équipée d'une cuisine et d'une télévision si vous voulez votre soirée pour vous — ou la table commune si vous voulez la nôtre.

Salle d'eau

Douche italienne, vasque, miroir. Du chaud. De la lumière. Une lessive est possible — il suffit de demander.

Une chambre de La Maison du Peintre : lits superposés en bois clair, parure sobre grise et bleue, parquet, lumière douce.
La chambre.
Salle d'eau moderne, douche italienne vitrée, vasque blanche et miroir ovale.
La salle d'eau.

À table

Selon le jardin,
selon l'inspiration

La cuisine de Marie Odile suit deux règles, dans cet ordre : ce qu'il y a au jardin, et ce qui lui passe par la tête en cuisinant.

Une soupe de courge un soir, parce qu'il restait trois courges au pied du mur. Du local, du frais, ce qui pousse à dix mètres. Le repas est partagé — mais si vous préférez manger seul, la cuisine indépendante est là, et personne ne s'en formalise.

Donativo

Pas un tarif.
Un geste.

Donativo — laisser ce qui vous semble juste. La somme tombe dans une boîte en bois peinte à la main par Marie Odile et Alya, sa petite‑fille.

Ce qui est donné couvre l'électricité, le gaz, ce qui s'achète au village pour le repas du soir. Le reste — l'accueil, la chaleur, le temps — n'a pas de prix, et n'en attend pas.

Boîte en bois peinte à la main : coquille Saint‑Jacques violette, sandwich coloré, paysage vert sur fond bleu nuit.
La boîte, peinte à la main.

Soin & présence

Ce qu'on sait faire,
en plus du reste

Magnétisme

Marie Odile pratique le magnétisme. Si vous arrivez avec une douleur ancienne ou un mal du chemin, demandez‑lui simplement.

Lessive

Une machine tourne quand il faut. Le soir d'arrivée, posez vos affaires, on s'en occupe — séchage à l'air libre quand le temps le permet.

Une oreille, un café

On ne fait pas semblant d'être occupé quand vous parlez. « On a envie de bonnes ondes. » Le reste, c'est juste la suite naturelle.

Le chemin qui passe

La voie jacquaire
à quelques mètres

Le balisage jaune et bleu — coquille Saint‑Jacques sur fond d'azur — accompagne le pèlerin jusqu'à notre porte.

Panneau directionnel en bois — « Hameau Fontimpe, alt 740 m » — coquille jacquaire jaune et balise GR rouge et blanc, sur poteau vert.
Le panneau du hameau, à 740 m.
Balise jacquaire jaune sur fond bleu, fixée sur un poteau vert dans un sous‑bois lumineux.
La balise du sentier.
Un hêtre majestueux, tronc moussu, sous‑bois vert tendre.
Un hêtre, sur le sentier.
Vue panoramique des vallées du Lyonnais sous un ciel nuageux dramatique, hameau au creux.
Les vallées, depuis l'étape.
Chapelle Notre‑Dame de Fatima en pierre rose, statue de la Vierge sur le pignon, croix percée.
Notre‑Dame de Fatima, voisine.

Avant l'étape

Propières

~20 km

Vous êtes ici

La Maison du Peintre

Étape

Étape suivante

Charlieu

~18 km

Et tout au bout du chemin — Santiago de Compostela ~1 700 km

Ce qu'on a reçu

Cinq messages,
tels qu'ils sont arrivés

Le téléphone vibre : un pèlerin dépose un mot. On a gardé les phrases mot pour mot, sans les arranger.

Merci à mes cousins pour leur accueil. L'ouverture de cet accueil jacquaire dans la maison de mon oncle Jean me donne le sourire, comme vous savez aussi le donner à tous ceux qui passent le pas de votre porte. Moi qui ai fait tout le chemin de Compostelle de Lyon à Fisterra et Muxía après Saint-Jacques-de-Compostelle, votre accueil hier soir est un de mes plus beaux souvenirs du chemin de Compostelle. De venir chez vous par la voie de Cluny a été une immense motivation.

Christophe, de Lyon · Cluny → Compostelle

Coucou voici photos de ce matin. Encore merci pour votre accueil et votre générosité. Au plaisir de vous revoir à Dijon.

Antoine

Encore merci tout plein pour votre accueil. Bisous à vous deux.

Sandrine et Tom

Bonjour à vous 2. Et encore merci pour votre accueil exceptionnel. Votre gentillesse et votre générosité m'ont vraiment touché. Vous m'avez offert bien plus qu'un toit — un vrai moment de réconfort et de partage. Cela m'a fait énormément de bien. Encore merci pour tout.

Antoine, de Dijon

Me voilà honorée d'être la première pèlerine accueillie chez Marie Odile et Henri ! Et sans prévenir ! Merci pour la bonne soupe chaude et la joie que j'ai tout de suite ressentie dans vos sourires en demandant l'hospitalité. Longue vie à vous, les nouveaux « accueillants jacquaires ».

Mathilde, de Nancy · Cluny → Cahors

Et puis il y a eu cette nuit‑là.

Une pèlerine perdue dans les bois, à la nuit tombée. Le gîte qui l'attendait était insalubre. Henri et Marie Odile sont allés la chercher dans la forêt, l'ont ramenée à la maison, l'ont recueillie. Plus tard, Patricia leur dira en les prenant dans ses bras :

« Henri, t'es mon sauveur ! »

Réserver son étape

On vous attend.

Pas de formulaire. Un SMS suffit. Indiquez votre prénom, le nombre de pèlerins, la date et l'heure d'arrivée prévues — on répond dans la journée, parfois le lendemain matin si vous écrivez tard.